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<title>Groupe de Caen de la Fédération Anarchiste.</title>
<description>Blog du groupe de Caen de la fédération anarchiste.

FA Caen.</description>
<link>http://facaen.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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	<title>soirée Oaxaca le 23 Juin au Pavillon Noir</title>
	<description><![CDATA[<img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/f/facaen/affiche_oaxaca.jpg">

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/333947-soiree-oaxaca-le-23-juin-au-pavillon-noir/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 11:13:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'Encre noire n°2</title>
	<description><![CDATA[Edito :

L'enjeu des dernières années était de rallumer la flamme de la révolte,
de créer des situations de lutte. Mais aujourd'hui, nous savons qu'il y
aura des mouvements. On voit déjà réapparaître plus fréquemment des
pratiques radicales (émeutes, séquestrations de patrons, sabotage...).
Du fait que nous sommes tous de plus en plus mis à la marge de
l'existence, le conflit et les troubles insurrectionnels auront de
toute façon lieu -de plus en plus radicaux, de plus en plus souvent?.


Ainsi, l'enjeu n'est plus de faire vivre la question
révolutionnaire, mais d'expérimenter de nouvelles pratiques de lutte.
Les questions de la durabilité et de la non-récupération vont être les
enjeux à venir. Comment créer des espaces-temps libérés durables,
décoloniser nos vies du système durablement, tout cela sans être
récupéré, inscrit dans le système ? Sommes-nous condamnés à rester dans
l'éphémère, à constituer des lieux libérés voués à disparaître
rapidement, à ouvrir des brèches dans le mur de l'Empire puis fuir à
toute zingue ?


La question de la visibilité sera également prépondérante. Comment
s'exiler volontairement du système tout en y restant quelque peu
"connecté" pour le combattre ? Tout révolutionnaire, et cela a toujours
été le cas, devra développer l'art de la discrétion, une certaine
aptitude à l'invisibilité, tout en envahissant l'espace public. Mais
attention, cette discrétion nécessaire, tant pour échapper à la
répression qu'à la récupération par cette méga-machine dévoratrice
toujours à la recherche de nouveaux ajustements qu'est le capitalisme,
n'est pas la clandestinité : celle-ci n'est qu'une cage de plus dans
laquelle nous refusons de nous enfermer (aujourd'hui).


Donc l'enjeu d'aujourd'hui, c'est comment s'organiser. D'imaginer
et de créer. Cependant, ce ne sera pas à la théorie de répondre, mais à
l'expérimentation, à la multiplication de moments propices à celle-ci.
C'est ce qui est déjà en train de se passer...



SOMMAIRE



Courrier d'électeurs

Communiqué de la LCR

Brèves Générales

Du monde civilisé

Quand le pavillon noir se déploie

C'est un peu de flibuste à l'horizon

Le mouvement squat

Retour sur avril 2008

La vélorution

Contre la véolrution

Derrière les fumigènes

La répression et le contrôle social

La "gratification"

Des travailleurs sociaux

DOSSIER sur les EPM

La logique d'enfermement comme réponse aux mineurs délinquants

Mai 68 dans la presse libertaire

Chroniques

Interview

Crimethinc

Ailleurs

Solidarité avec les anars vénézuéliens





on peut aussi en commander (prix libre) à



APACHE

35 bd Poincaré

14000 CAEN



ou mieux, passer l'acheter, au squat : "le Pavillon Noir", 10 Bd poincaré 14000 Caen par exemple!!!



Pour télécharger le n°2 de l'Encre Noire, cliquez sur l'image.<img src="http://www.anartoka.com/encre_noire/files/LENCRENOIRE_2.gif">le site: http://www.anartoka.com/encre_noire/portal.php 


]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/333223-l-39-encre-noire-n-2/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 08:48:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Solidarité avec les antifascistes russes!</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://www.sxc.hu/pic/m/x/xa/xalexx/290828_antifa_front.jpg">Le 12 mai 2008, dans le centre de Omsk (sud-ouest de la Sibérie), desnéonazis ont attaqué un groupe d’antifascistes. L’un d’entre eux est restésur le carreau au terme de l’attaque. Il a reçu une brique sur la tête, etaprès cela, alors qu’il gisait sans connaissance, les fachos ont commencé àl’attaquer à coups de pieds. Maintenant, il est à l’hôpital, dans un étatcritique ; il est dans le coma, et il ne peut pas respirer sans l’aide d’unappareil (assistance respiratoire). Les médecins ont dit que si son état nes’améliorait pas, il serait débranché de l’appareil. La seule solutionserait qu’il soit transféré dans un hôpital payant, mais pour cela, nousavons besoin d’une aide matérielle, car les médicaments et l’appareilcoûtent 1000 roubles par jour (soit 27 euros par jour).D’après ses proches, son état se détériore de jour en jour. Pour envoyer del’argent en Russie, le mieux est de passer par webmoney :Z284571113963, R397402125176ou alors Western Union, mais alors, il faut contacter (en anglais)l’Anarchist Black Cross de Moscouabc-msk@riseup.net

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/330838-solidarite-avec-les-antifascistes-russes/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Tue, 03 Jun 2008 18:03:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Motions du 65e Congrès de la Fédération Anarchiste</title>
	<description><![CDATA[Motion sur la lutte antireligieuse

10 au 12 mai 2008 au Villard (Creuse)

mercredi 14 mai 2008

La Fédération anarchiste, regroupée lors de son 65e congrès à Le Villart (Creuse), adopte la motion suivante :

Nous constatons aujourd’hui la résurgence du religieux, compagnon et
outil du capitalisme/néo-libéralisme, dans la vie sociale, politique et
économique. Le développement du prosélytisme religieux, se manifestant
en particulier dans le repli communautaire de fractions de plus en plus
importantes de la population, donne un regain de vigueur à
l’obscurantisme. L’érection d’une statue représentant l’ancien pape à
Ploërmel, le retour prononcé du créationnisme comme matière
universitaire, le développement des églises évangélistes, etc. sont des
symptômes parmi tant d’autres de ce renforcement et de l’invasion du
religieux dans la sphère publique. Au niveau international, les
oppositions religieuses engendrent de plus en plus de conflits, jetant
quotidiennement des centaines d’individus dans des guerres de
fanatisme. Les attaques contre la liberté des femmes à disposer de leur
corps et les actes homophobes se font plus virulents. La réaction des
Etats est une complicité active. Le récent discours du président
français, au Latran, a réaffirmé la supériorité du curé sur
l’instituteur ; l’Union européenne continue de se construire sous les
auspices de la chrétienté et des autres religions, et, en plus du
développement des institutions privées confessionnelles, les intrusions
des références religieuses dans les écoles et l’éducation se font de
plus en plus fréquentes ; des maires PCF posent les premières des
mosquées...
Cette offensive de la religion, assurant son rôle traditionnel de
contrôle social de la soumission, rencontre une opposition qui n’est
pas à la hauteur du danger. Cette quasi-indifférence permettra, si rien
n’est fait, aux religions et aux sectes de tous poils d’imprégner
pernicieusement les esprits et de retrouver une influence que nous
pensions disparue.
Il nous semble impératif de réagir de façon énergique. La venue en
France du pape, dans ce contexte, constitue une occasion pour nous
d’affirmer notre volonté de s’émanciper et de s’épanouir hors du joug
aliénant et oppressant des religions.

A bas l’obscurantisme ! A bas toutes les religions ! Vive l’anarchie !

Fédération anarchiste	

















 	  			  Motion sur la décroissance

10 au 12 mai 2008 au Villard (Creuse)



mercredi 14 mai 2008


En 2008, le constat d’une crise environnementale globale
(épuisement des ressources, effet de serre, déforestation, dégradation
de la biodiversité...) est désormais largement partagé.


Partout, la réponse des tenants du système capitaliste consiste à
désamorcer la contestation en organisant le consensus autour de fausses
solutions. En France, cette stratégie s’est traduite par l’organisation
d’un Grenelle de l’Environnement. Les solutions proposées visent avant
tout à offrir de nouveaux débouchés au complexe industriel. La fuite en
avant technologique aboutit à des aberrations, comme les
agrocarburants, dont le développement entre directement en concurrence
avec la production alimentaire et accélère la déforestation.


Face aux ravages causés par le développement durable... du système
capitaliste, les populations en sont réduites en France à contester la
baisse de leur pouvoir d’achat tandis que dans plusieurs pays éclatent
des émeutes de la faim.


Le système connaît aujourd’hui un basculement. Si aucun
gouvernement ne le reconnaît encore, ce sont bien les limites physiques
de la planète qui sont largement dépassées : nous savons que,
désormais, le coût du pétrole ne baissera plus.


Le discours dominant s’enferre dans une attitude schizophrène :
poursuivre la logique productiviste en accélérant la croissance
(rapport Attali) tout en culpabilisant les individus par rapport à leur
consommation (discours de Nicolas Hulot). Le démantèlement des services
publics participe en ce sens à la disparition de toute gestion
collective en limitant ses prestations aux seuls individus solvables.


Insister sur les solutions technologiques et entretenir l’illusion
d’une croissance propre permet à la classe dirigeante d’éviter le
niveau politique, notamment les questions explosives de la répartition
et de la redéfinition des richesses. En effet, le capitalisme, qui tire
profit du gaspillage des ressources, est condamné à la croissance.


Sur une planète peuplée de neuf milliards d’individus en 2050, il
n’y aura pas d’avenir durable, sans un ralentissement du cycle
production-consommation. La seule perspective est une forte réduction
de la sphère marchande et donc une diminution du temps de travail
(travailler moins pour vivre mieux), bénéfique tant pour l’individu que
pour la société : développement du relationnel, usage optimal, social
et économe des biens et des services produits.


La relocalisation de l’activité économique doit permettre de
renforcer l’autonomie des individus. Toutefois, il faut se garder de
toute tentation autarcique de repli sur soi : aucun îlot écologiste ne
pouvant survivre dans un océan capitaliste, l’objectif reste
l’élimination du système capitaliste.


Contrairement au projet réformiste de décroissance soutenable, nous
réaffirmons qu’il est parfaitement illusoire de s’en remettre à l’Etat,
alors que celui-ci depuis toujours concentre les moyens et oriente la
production au service des multinationales (subventions,
infrastructures, recherche et développement, crédits de formation,
privatisations, externalisation des coûts, prise en charge des pertes
financières, etc.).


La participation d’écologistes dans les institutions montre que les
étapes vers l’accession au pouvoir sont jalonnées de tous les
renoncements et de toutes les trahisons.


L’autolimitation de l’activité humaine tenant compte des capacités
de la planète ne peut résulter que des individus eux-mêmes,
s’autogérant et se fédérant entre eux : c’est justement le projet de
société libertaire !



La croissance est vitale pour le capitalisme, la décroissance lui est mortelle.


Un certain nombre de pratiques alternatives existent dans la
société actuelle, préfigurant un autre futur. Mais aucune autre société
ne sera possible tant que ne sera pas mis fin à l’exploitation
capitaliste.


Aujourd’hui, les pays riches se satisfont de pseudo-progrès en
matière d’environnement alors qu’ils tirent leur niveau de consommation
insoutenable de l’exploitation des pays du Sud.


Désormais, nous savons que la décroissance est inévitable, et
l’humanité se trouve face à un choix décisif, l’organiser ou la subir :
écologie sociale ou barbarie !


Ne pas rompre définitivement avec la croissance, c’est condamner
les populations à un avenir proche dans lequel les classes dirigeantes
imposeront des restrictions toujours plus sévères au prix d’un contrôle
social toujours plus fort et de populations livrées à toutes les
guerres et à toutes les pénuries.


A l’opposé, la Fédération anarchiste est porteuse d’un projet qui
permet aux individus de gérer la société eux-mêmes : une révolution
sociale, écologique et libertaire !



Fédération anarchiste

	
			  

Motion politique et sociale : Les arrêter, et prendre l’offensive !

10 au 12 mai 2008 au Villard (Creuse)



mardi 13 mai 2008


Le 65e congrès de la Fédération anarchiste constate que l’analyse
faite lors de son congrès de 2007, dans la motion « Urgence sociale »
se retrouve totalement confirmée par les faits : « Le programme de
casse sociale et de répression mis en place par le capital, déjà bien
initié par les gouvernements précédents, de droite comme de gauche, se
retrouve encore plus en position de force »... « Les plus précaires,
les immigrés avec ou sans papiers, les sans-domicile vont être
particulièrement touchés par la radicalisation de la répression. »


« Les centrales syndicales, loin de construire la mobilisation
sociale se résignent, en échange de leur survie, à négocier la remise
en cause du droit de grève, du Code du travail, du contrat de travail ;
à faire passer pour de nouveaux droits la fléxisécurité qui n’est que
la perte des acquis collectifs de la classe ouvrière »... «
L’application de l’accord majoritaire dans les entreprises s’assortit
de la dérogation à la hiérarchie des normes. »


Il faut d’abord arrêter de toute urgence ce rouleau compresseur.
Sinon, il ne restera rien, avec les franchises médicales, de l’esprit
de la Sécurité Sociale, il ne restera rien des services publics et des
statuts des personnels avec la « Révision générale des politiques
publiques » et les propositions Attali (ancien conseiller de
Miterrand). Il ne restera rien du système des retraites par
répartition. Il ne restera rien de la laïcité, alors même que Sarkozy
déclare que la « question sociale est subsidiaire » mais que celle de
Dieu est fondamentale.


L’issue ne peut relever des élections. L’évidence devrait s’imposer
: la raclée prise par l’UMP aux élections municipales n’a pas changé
d’un iota les orientations pour lesquelles Sarkozy a été missionné par
les marchés. Pas plus qu’en 2004 après la débâcle de la droite aux
régionales ou qu’en 2005 après le non au référendum sur le Traité
constitutionnel européen.


La solution ne viendra pas non plus des combinaisons politiciennes
: qu’attendre du PS alors même que son secrétaire général déclare, au
lendemain des municipales : « Nous ne sommes pas là pour contredire ou
rendre illisible la politique du gouvernement » ? Qu’attendre d’une
énième mouture d’un parti pseudo anticapitaliste, mais qui se situe
déjà clairement dans une logique électoraliste, sinon confusion
politique, opportunisme et perte de temps ?


Comment compter sur les directions des confédérations syndicales
alors même que la bagarre des cheminots (régimes spéciaux) d’octobre
2007 a été sabotée, que l’accord sur la « modernisation du marché du
travail » a été signé par quatre confédérations et que la position
commune sur la représentativité syndicale constitue une étape décisive
pour l’intégration, au détriment de sa combativité, du syndicalisme
dans l’appareil d’Etat.


Face à ce plan politico-syndical bien huilé qui s’organise un peu
partout, et jusque dans les Centres de rétention administrative, il
existe tout de même des grains de sable : les luttes des sans-papiers
(salariés ou non) qui s’organisent partout, les bagarres contre les
plans de licenciements, contre les suppressions de postes dans les
écoles, dans les hôpitaux, pour la hausse des salaires, pour le retour
aux 37,5 annuités...


Dans le monde, le capitalisme, pour maintenir son taux de profit,
doit sans cesse augmenter le taux d’exploitation des ressources
humaines et naturelles. Les récentes émeutes de la faim attestent du
caractère explosif de la situation, même si les résistances sociales
restent globalement aujourd’hui dans le cadre du système.


La croissance économique utilisée comme fuite en avant par le
capitalisme pour masquer les inégalités sociales et la pauvreté a
accéléré l’épuisement des ressources et fait atteindre les limites
physiques de la planète. Renforcée par la spéculation, c’est bien
l’augmentation du prix du pétrole devenu rare - et donc aussi de
l’ensemble des produits manufacturés - qui rogne sérieusement le
pouvoir d’achat au Nord et déclenche des famines au Sud.


Face à ces attaques concertées du patronat et de l’Etat, qui ne
visent qu’à enrichir les actionnaires au détriment des travailleurs, il
faut une réponse commune des exploités. Il reste donc à fédérer ces
mouvements sociaux épars dans un mouvement d’ensemble qui s’appelle la
grève générale autogestionnaire.


Le 65e congrès de la Fédération anarchiste appelle à la tenue dans
les ateliers, les services, les bureaux, d’assemblées générales
décisionnaires avec des mandatés révocables, pour préparer la lutte,
d’une part contre chacune des mesures régressives prises par leur
patron ou le gouvernement, et d’autre part plus globalement contre la
politique d’appauvrissement généralisé des populations. Face à l’Etat
et au patronat, les travailleurs du secteur public et du privé doivent
pouvoir conduire et contrôler leurs propres luttes sans se préoccuper
de ceux qui n’aspirent qu’à les diriger.


Le congrès appelle les jeunes, les chômeurs, les retraités à se
joindre aux luttes interprofessionnelles, professionnelles et
spécifiques.


Alors, de ces résistances et de ces pratiques pourra naître la
perspective d’une grève expropriatrice et gestionnaire : gérons
nous-mêmes nos entreprises puisque c’est nous qui y créons les
richesses, gérons nous-mêmes la sécurité sociale, les écoles, les
hôpitaux et les caisses de retraites, solidairement, avec de vrais
moyens gérés collectivement, puisque nous sommes les premiers
concernés, gérons nous-mêmes nos quartiers, nos villes, nos zones
rurales puisque c’est nous qui y vivons.



C’est la seule issue à l’impasse suicidaire du capitalisme.



Fédération anarchiste	


			  Motion de campagne contre les centres de rétention

65e Congrès de la Fédération anarchiste - 10, 11 et 12 mai 2008 Le Villard (Creuse)



mardi 13 mai 2008



Motion de campagne contre les centres de rétention


Les politiques migratoires continuent de se durcir, en France comme
dans la plupart des autres pays riches (et de manière coordonnée pour
l’Union européenne) : le nouveau gouvernement met en place un ministère
de l’Immigration et de l’Identité nationale, promulgue de nouvelles
lois rendant encore plus difficiles le regroupement familial et la
régularisation des sans-papiers, crée des brigades entièrement dédiées
à la chasse aux sans-papiers, annonce des objectifs chiffrés en termes
d’expulsion... L’Etat réduit ainsi les personnes à des chiffres, à la
manière d’un stock de marchandise. Interviennent d’ailleurs aussi des
enjeux économiques : côté pile, « immigration choisie »... par les (et
au profit des) patrons ; côté face, l’Etat place les travailleurs sans
papiers dans une situation de fragilité administrative qui les met à la
merci des exploiteurs. Cette politique a des accents xénophobes et
racistes, flagrants lors des contrôles au faciès.


Suite à ces contrôles - et rafles - les migrants sans papiers,
majeurs comme mineurs, sont souvent placés en rétention. Les centres de
rétention sont des lieux d’enfermement administratif réservés aux
sans-papiers. En 2007, plus de 35 000 personnes ont été enfermées dans
les centres de rétention français, ceux des DOM-TOM étant
particulièrement abjects. Dans ces centres, pour la plupart saturés,
les détenus peuvent être fortement réprimés, leurs droits sont bafoués.


La nourriture parfois périmée, les conditions d’hygiène parfois
douteuses, notamment à Nanterre et à Marseille, la chaleur étouffante
en été, le froid glacial en hiver, l’absence d’espaces de promenades,
aucun cadre médical ni psychologique et l’inexistence de recours de
manière générale engendrent chez certains retenus un désespoir les
poussant à l’automutilation, à la grève de la faim et parfois même au
suicide. Suite à la vague de révoltes de début 2008, les mesures de
répression ont été durcies : humiliations quotidiennes, fouilles
permanentes, tabassage et gazage. A l’échelle européenne, le prétexte
de l’harmonisation est avancé dans le but de porter la durée légale de
rétention à 18 mois. Il existe également le problème des zones
d’attente internationales dans les aéroports, où les retenus sont
soumis aux seules lois de la police de l’air et des frontières. En cas
d’expulsion, quasi systématique, elle se fait vers le dernier pays de
transit, parfois inconnu du migrant.


En tant qu’anarchistes, nous sommes opposés à toute forme
d’enfermement (prisons, hôpitaux psychiatriques, centres de
rétention...). Priver un être de liberté est un acte barbare,
avilissant et constitue une torture physique et psychologique.
L’enfermement à long terme conduit à une mort lente, et même à court
terme les dégâts sont considérables, voire irréversibles. Il prive
l’individu et ses proches de droits fondamentaux comme le droit à une
vie sociale et familiale, le droit à l’intimité, le droit à la
sexualité. Il s’accompagne, en plus, généralement de brimades, coups et
humiliations. L’enfermement est à ce point insupportable qu’il pousse
nombre de détenus à attenter à leur vie, la mort représentant une
échappatoire à une vie inhumaine. C’est une des pires formes
d’oppression.


Ni patries ni frontières ! Liberté de circulation et d’installation
pour tous ! Stop au pillage des pays pauvres ! Arrêt des rafles ! Arrêt
des expulsions ! Fermeture des centres de rétention ! A bas les
prisons, toutes les prisons !



Fédération anarchiste

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/322787-motions-du-65e-congres-de-la-federation-anarchiste/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Mon, 19 May 2008 16:03:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title> Le Monde Libertaire HS n° 34 du 1er mai au 11 juin 2008</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/f/facaen/couv_hs_34.jpg">&nbsp;Le Monde Libertaire HS n° 34 du 1er mai au 11 juin 2008« La forme même des pyramides d'Égypte montre que les ouvriers avaient tendance à en faire de moins en moins. » Miss P.SommaireSoixante-huit au jour le jour, page4Du 22-Mars à aujourd'hui, J.-P. Duteuil bon pied bon oeil, page 5Flicaille : la chiasse reste ouverte, par M. Rajsfus, page 7Les lycéens ne calent pas, par M. Tomsin, page 9Un étudiant de notre temps, par Raffael, page 12Gauchistes, gauchos, totos, par M. Mouse, page 13Occupons notre temps, libérons les usines, par É. Noir, page 15Les femmes s'en mêlent, par LN, page 17Touche pas la coco, par F. Olivet, page 20Les Hollandais volants, par Y. Fremion, page 23Incendies dans le monde, par J. Montjot, page 26Populaire Amérique, par A. Ivol, page 27Pour le plaisir, par R. Schérer, page 29Les footeux se révoltent, par Zine et Dine, page 32

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/316318-le-monde-libertaire-hs-n-34-du-1er-mai-au-11-juin-2008/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 09:59:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>30-31 mai et 1er juin</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/f/facaen/Affiche-30mai-S-livrlibert.jpg">

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/315735-30-31-mai-et-1er-juin/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Sun, 27 Apr 2008 11:46:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>L'Encre Noire, canard libertaire de Caen et d'ailleurs</title>
	<description><![CDATA[n°1, avril 2008, en téléchargement ici:



http://www.anartoka.com/encre_noire/portal.php



au sommaire:



actualités locales:



retour sur La Mauvaise Herbe

Le Pavillon Noir

La Vélorution à Caen



actualités "nationales":



Haro sur les totos

Centres de rétention: le retour des camps



Dossiers:



retour sur le mouvement anti-LRU à Caen

Le Mouvement Anarchiste en 68



zic':



itw de Strong as Ten, hardcore anar de Metz

chronique: Nyark nyark



antisexisme:



Pink gang, des femmes indiennes qui résistent

chronique: OLS n°16



informatique:



internet et militantisme



et pleins de brèves...



on peut aussi en commander (prix libre) à 



APACHE

35 bd Poincaré14000 CAEN&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/310176-l-39-encre-noire-canard-libertaire-de-caen-et-d-39-ailleurs/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Tue, 08 Apr 2008 18:43:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>31/05 et 1/06, Paname: salon du livre libertaire</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://salonlivrelibertaire.radio-libertaire.org/IMG/siteon0.jpg">Samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2008Espace d’animations des Blancs Manteaux48, rue Vieille-du-Temple75004 - ParisMétro lignes 1 ou 11 : station Hôtel de VilleEntrée à prix libreOrganisation : Librairie Publico et Radio libertaireContact : salon-livre-libertaire@wanadoo.frTéléphone : 01 48 05 34 08Adresse postale : Salon du livre libertaire 145, rue Amelot 75011 - Parissite : http://salonlivrelibertaire.radio-libertaire.org/

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/309202-31-05-et-1-06-paname-salon-du-livre-libertaire/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Fri, 04 Apr 2008 17:52:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Elections : torture par l’espérance !</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:6MCKtokjJnvMLM:http://www.vivrelibre.lautre.net/election/bv000015.thumb.jpg">Elections&nbsp;: torture par l’espérance&nbsp;!
        jeudi 27 mars 2008
        
        
Pas plus qu’à la suite des scrutins de 2004 et du référendum du 29 mai
2005, cet après-municipales 2008 ne verra d’inflexion de la politique
gouvernementale en faveur des intérêts de la classe ouvrière, loin s’en
faut. Aux naïfs qui pensaient avoir délivré un message clair, qui
espéraient voir Sarko et Parisot, défaits, faire profil bas, la réalité
des faits vient infliger un cinglant démenti.
Il faut d’abord régler son sort à
l’incroyable entreprise de désinformation à laquelle se sont livrés
sans état d’âme les grands médias qui animent les messes électorales et
télévisuelles du dimanche soir. A vingt heures, ô joie, la France avait
retrouvé le chemin du civisme, la participation était en
hausse...L’abstention était en réalité 7% au-dessus des chiffres
claironnés par les instituts de bourrage de crâne complices des
bourreurs d’urnes&nbsp;! Pas étonnant dans ces conditions que la ministre de
la police n’ait pas donné les résultats à la télévision dimanche soir,
comme la plupart de ses prédécesseurs, mais ait dû se fendre d’un
communiqué rendu public à 23h13, en catimini&nbsp;!
Et puisque les faits ont la vie dure,
il faut les établir. Les dimanches 9 et 16 mars n’ont eu dans les urnes
que des vaincus. Le PS, qui voit son candidat de Paris élu alors que le
taux de participation est de 56,25%, celui de Metz se qualifier pour le
fauteuil rembourré avec une abstention de 47,64 % , emporte une
victoire à la Pyrrhus sur les ruines du champ de bataille sociale.
L’UMP, avec la mauvaise foi qui lui est coutumière, interprète le refus
de voter comme un encouragement à accélérer la casse entreprise par les
gouvernements successifs, droite et gauche confondues. Car la confusion
a été savamment entretenue lors d’une campagne où l’on a pu voir des
socialistes soutenir la droite et réciproquement, tant compte une seule
chose&nbsp;: le confort des lieux de pouvoir. La LCR, dopée à
l’électoralisme qui lui fait oublier la lutte, gaspillera son énergie
militante à la création d’ un nouveau parti fourre-tout, puis repartira
en campagne pour les régionales, les européennes, jusqu’à ce que mort
s’ensuive...Vaincue dans les urnes, la classe politique, que 60% des
français estime corrompue, va tout faire, soyons-en sûrs, pour ne pas
l’être dans la rue. Ce qui la rassure encore, c’est l’inorganisation
des 42 millions de personnes qui, pour une raison ou pour une autre ne
votent pas dans ce pays...
C’est cette inorganisation qui fait que
le patronat continue à licencier, à piocher là où bon lui semble sur la
planète les mains d’œuvre les plus dociles, les moins gourmandes, c’est
pourquoi les OGM envahissent nos assiettes et contaminent les espaces
naturels, c’est pourquoi Total est une nouvelle fois responsable d’une
pollution aux hydrocarbures, c’est pourquoi les sans-logement et les
mal-logés sont de plus en plus nombreux, c’est pourquoi le coût de la
vie enchérit de jour en jour, c’est pourquoi les religieux de tout poil
s’arrogent à nouveau le droit de diriger les consciences, de faire
perdurer les inégalités entre hommes et femmes. La Fédération
Anarchiste sera présente sur tous les fronts, sera de toutes les
luttes, elle affirme que, désormais, il n’est plus d’autre moyen que de
recourir à la grève générale pour se débarrasser des parasites qui
viennent de faire appel au vote pour légitimer leurs rapines.
Fédération anarchiste
Mars 2008

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/307009-elections-torture-par-l-esperance/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 15:24:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Quand le Pavillon noir se déploie</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="http://tbn0.google.com/images?q=tbn:lzfKXzv8oxfEgM:http://earthfirst.org.uk/actionreports/files/images/squat7.jpg">Quand le Pavillon noir se déploie,



La Mauvaise Herbe repousse (toujours) !



C'est avec plaisir, que le collectif « Le Pavillon Noir », composé
d'étudiants, de chômeurs, de sans-logis et de salariés vous annonce
l'ouverture d'un nouveau centre social autogéré à Caen. En effet, nous
occupons depuis le Mercredi 12 Mars 2008, un bâtiment vide, inoccupé
depuis longtemps, ouvert et laissé à l'abandon. Il est grand et en
parfait état. C’est ce vendredi que nous avons décidé de rendre son
occupation officielle.

Rappelons, que nous n’en sommes pas expulsables sans procédure légale devant le Tribunal de Grande Instance de Caen.


Nous occupons ce lieu pour plusieurs raisons. Premièrement,
parcequ'un certain nombre d'entre nous n'a plus les moyens financiers
de se loger sur l'agglomération Caennaise. Deuxièmement, parcequ’on n’a
pas de lieux pour nos projets et nos diverses activités : ateliers
vélos, ateliers informatiques, ateliers peintures, chorales, projection
de films et documentaires, débats, salle de réunion, cuisine
collective, théâtre, zone de gratuité, bibliothèque militante
–infokiosque-, etc. Troisièmement, parce que face au capitalisme qui
pourrit nos vies et notre environnement, il faut se rencontrer, se
rassembler, s’organiser. Nos squats se veulent des carrefours où l’on
peut mettre en commun nos expériences, nos savoirs, nos moyens, nos
envies pour résister, créer et saboter ce vieux monde inégalitaire et
répressif. Quatrièmement, parce que « La Mauvaise Herbe » repousse
toujours et à cela, personne n’y peut rien.


Nous sommes peut-être en situation de précarité mais nous avons une
vie riche et nous voulons continuer à l’enrichir. Ces projets, en
partie énumérés, sont la continuité de ceux mis en place à « La
Mauvaise Herbe », un ancien centre social autogéré, illégalement
expulsé et rasé.


« Le Pavillon noir » est, pour une partie d’entre nous, notre
domicile principal. De ce fait, nous nous attacherons particulièrement
à le rendre vivable et accueillant. En cela, il est idiot de croire que
nous allons le dégrader, bien au contraire, chaque lieu occupés depuis
ces 3 dernières années ont été rendu en parfait état ou plutôt en
meilleurs états. Cependant, le pavillon noir n’est pas né pour faire
chier ses contemporains - lorsqu’ils ne sont pas ses ennemis. Nous
entendons entretenir avec nos voisins de bonnes relations (les
nuisances seront limitées par les occupants eux-mêmes).


« Le Pavillon noir » n'est pas un centre d'hébergement, ni une MJC,
il est un lieu où s'élabore une expérience d'autogestion, un squat qui
attaque les fondements même du monde marchand qui nous entoure. Le
collectif ne réclame aucune citoyenneté ou reconnaissance des
institutions politiques, ni subventions. Nous n’appartenons pas au même
monde et cherchons avec obstination à détruire ce vieux monde marchand
qu’est le capitalisme et qu’Etats et politiques continuent de protéger.


« Le pavillon noir » est situé au n°10 Boulevard Poincaré 14000
CAEN, juste à coté de l'arrêt Tram "Aviation". Vous pouvez nous
contacter en nous écrivant un e-mail : la_mauvaise_herbe@no-log.org, en consultant notre site internet : http://caen.squat.net, en nous téléphonant : 0631024118 ou plus simplement en venant nous rendre visite durant les portes ouvertes du lieu.



Faites tourner l’info et venez nombreux nous rendre visite…



------------------------------------------------------------------

TRACTS

------------------------------------------------------------------

Le capitalisme nous fait gerber. Le fric est au centre de tout ce que
l’on nous présente pour vivre, payer NOTRE logement, payer NOTRE
nourriture, payer NOTRE eau, payer NOTRE passage à l’hôpital, payer
NOTRE expulsion, NOTRE passage en procès, payer NOTRE air, (ha non,
pour le moment on ne paye que le droit de le polluer...) Depuis
quelques jours, un lieu désaffecté est occupé par de la graine de
Mauvaise Herbe qui n’a pas envie de vivre à travers les rapports
marchands et la compétition. « Et ils n’ont pas encore été enferméEs? »
me direz vous… Non, leur soif de liberté a encore de beaux jours devant
elle…


De tels lieux, comme La Mauvaise Herbe, ont déjà existé à Caen,
durant un an et demi… Cette dernière a été évacuée brutalement puis
détruite sous la protection des forces de l’ordre de manière illégale
le 4 juillet 2007. Nous ne nous laisserons pas intimider par la milice
du capital. Nous ne faisons qu’occuper des lieux désertés et laissés à
l‘abandon, auxquels personne d’autre que nous ne semble s’intéresser.
Cela n’a rien de criminel et ne légitime pas une telle répression.


Nous squattons pour nous offrir un espace de liberté, un temps mort
au sein d’une vie bien moribonde. Pour pouvoir nous réunir, nous
organiser, essayer de reprendre en main ce que l’on peut de notre vie,
sortir des schémas sociaux malsains qui nous entourent depuis notre
naissance. Nous voulons remettre l’humain au centre des choses.
Supprimer les rapports de domination en vivant l’autogestion,
l’entraide, et l‘insoumission. Pour comprendre ce qu’est la liberté, il
faut l’expérimenter et pour l’expérimenter il faut du temps et de
l’espace. Ce lieu est également le logement de quelques un-es.


Au Pavillon Noir, nous mettons en place toutes sortes d’activités
politiques et culturelles (projections de films, de documentaires,
débats, zone de gratuité, échanges de savoirs, infokiosk ….) Nous
voulons faire de ce lieu un endroit ouvert et libre, ou toutes et tous
peuvent participer, que chacunE puisse faire vivre. Passez -y, ne
serait-ce que pour boire un café ou pousser au milieu d’autres
mauvaises herbes…



Qu’elles grandissent nombreuses et que fleurissent les squats!



Un nouveau squat autogéré à Caen au n°10 Boulevard Poincaré 14000 CAEN, juste à coté de l'arrêt Tram "Aviation"

Contacts : la_mauvaise_herbe@no-log.org , portable : 0631024118 et http://caen.squat.net

]]></description>
	<link>http://facaen.zeblog.com/303311-quand-le-pavillon-noir-se-deploie/</link>
	<author>facaen</author>
	<pubDate>Fri, 14 Mar 2008 09:36:00 +0100</pubDate> 
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